the secret circle
Bienvenue, cher Invité

THE SECRET CIRCLE EST ACTUELLEMENT FERME. SI VOUS SOUHAITEZ NOUS RETROUVER OU APPRENDRE A NOUS CONNAITRE, REJOIGNEZ NOUS SUR NOTRE FORUM ONCE UPON A TIME http://www.once-upon-rpg.net/

NOUS VOUS ATTENDONS AVEC IMPATIENCE, BONNE AMBIANCE ET ACCUEIL CHALEUREUX GARANTI !

A bientôt peut être !




Partagez|

just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatarInvité
MessageSujet: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims Dim 26 Fév - 22:07



Lowis Sergei Wolfmaims
« Quand on parle trop du loup, il finit par l'apprendre. » de © Ambrose Bierce

Salut ! Moi c'est LOWIS SERGEI WOLFMAIMS , j'ai 27 ANS , et je suis d'origine GRECQUES ET RUSSES . Puisque je suis ici, je crois que tu dois savoir quelques petits trucs sur moi. Tout d'abord, sache que je suis HÉTÉROSEXUEL, mais aussi CÉLIBATAIRE et issu d'une famille de LOUPS-GAROUS.

    ❦ Comment es-tu ?



    « D'après les rapports d'enquête, c'était un garçon tout à fait respectable : premier de sa classe, délégué, aucune problème de délinquance – ce qui est assez rare à cet âge là, et je sais de quoi je parle, mon fils est en pleine adolescence ! Rien qui ne puisse laisser penser qu'il aurait prévu de se jeter du haut de cet immeuble. Je veux dire, un gamin dans son genre aussi brillant et ambitieux que cela n'allait tout de même pas gâcher sa vie pour ce genre d'affaires. Mais bon apparemment c'était un type du genre autonome avec un soupçon d'impulsivité. Ajouté cela au fait qu'il buvait comme un trou depuis un moment déjà – je ne fais que me référer aux preuves que l'on a perquisitionner sur les lieux par la suite – et le mec peut vite devenir incontrôlable. (…) Comment cela « lié à un policier de l'époque corrompu » ? De quoi est-ce que vous parlez ? (…) Il va falloir partir mademoiselle, ce n'est pas très sûr de rester dans un commissariat après en avoir accuser les agents de corruption. S'il vous plait. Sinon je serais obligé d'user de la force – et arrêtez cet enregistrement ! »
    Phil Abbott, policier.
    « Si je connaissais la famille Wolfmaims ? Ma petite demoiselle, cela va faire plus de trente cinq ans que j'habite cette maison. Ah si tous les voisins pouvaient être aussi charmants et discrets que la famille Wolfmaims ! C'est une véritable tragédie ce qui leur est arrivé. Et vous me dites que ce petit Sergei si serviable est le jeune homme que l'on a retrouvé au pied de cet immeuble ? Pauvre petite chose ! Tant de malheurs pour une seule famille. (…) Non, la police n'a jamais eu l'intelligence – à l'époque – de venir nous questionner. J'étais certaine que quelque chose clochait lorsque leur maison a été mise en vente. Et maintenant que vous le dites, bon nombres de choses clochent – mais j'ai toujours eu peur que poser trop de questions reviendraient à ne plus pouvoir en poser par la suite. La petite famille idéale ! On ne pouvait pas trouver plus aimables et disciplinés que les enfants du couple Wolfmaims – et cela malgré les mauvaises langues. Vous savez les gens sont jaloux de la réussite des autres et cette famille était le parfait exemple du rêve américain. Je crois avoir entendu dire qu'ils étaient réfugiés politique venant de Russie – mais je ne leur ai jamais posé directement la question. Ils étaient tellement gentils. Surtout Sergei ! Nadezha appartenait à une autre catégorie que son frère. Artiste bohème – toujours dans la lune avec cet air mélancolique sur le visage – du genre mitrailler les gens avec son appareil photo. C'est vraiment dommage ce qui est arrivé à cette famille. (…) Oh. Si je m'en souviens ? C'est encore bien trop frais dans mon esprit – et je me demande si je parviendrais un jour à oublier. J'ai eu peur les premiers temps que se soit une sorte de maladie contagieuse – voir une malédiction – mais rien n'est arrivé à quiconque dans le voisinage. Il se trouvait seulement que la fatalité avait pris cette pauvre famille pour cible. Je peux encore entendre les cris déchirants de Lev lorsqu'il avait retrouvé Fedora pendue dans le jardin. Cette pauvre femme avait utilisé la corde de l'étendoir pour mettre fin à ses jours. Je crois que les enfants n'avaient même pas dix ans. Ils ne s'en sont jamais remis. (…) Peu de temps après, on retrouvait le corps de Lev dans un entrepôt désaffecté – personne ne fut surpris, il n'avait plus toute sa tête depuis bien des années se déchargeant de toutes ses responsabilités sur son fils. Je crois que c'est réellement à ce moment là que les choses se sont aggravés. Les sorties de Sergei furent les seules manifestations de vie que nous eûmes bientôt dans tout le voisinage. J'ai entendu dire que la petite avait sombré dans la drogue – ou une histoire dans le genre – mais vu ses fréquentations, cela ne m'étonnait guère. (…) Quand ils ont sorti le corps de Nadezha dans un sac, je crois que cela a été la goutte d'eau qui fait débordé le vase. Deux semaines plus tard, d'après vos dires, il se jetait du haut de cet immeuble. Comme je dis, certaines familles sont plus ou moins marqués par la fatalité. Et les Wolfmaims en faisait partis. »
    Manie Lane, ancienne voisine.
    « Oui, c'est sûr que sa disparition nous a interloqué – seulement deux semaines avant les examens qui clôturaient le lycée alors qu'il était plutôt du genre à savoir ce qu'il voulait – mais on ne s'en est pas plus inquiéter que cela. Il avait pas mal de problèmes familiaux et il commençait un peu à perdre le contrôle de sa vie. Tout ça à cause de sa sœur – vous ne pouvez pas imaginé le nombre de fois où elle a cassé l'ambiance cette conne. La soirée se déroulait tranquillement et « paff » un coup de téléphone de sa chieuse de sœur et Sergei disparaissait. Parfois plusieurs jours. D'ailleurs, pas mal de mauvaises langues vous diront qu'ils avaient tous les deux une relation des plus.. ambigüe. Tout ça parce que c'était sa demi-sœur, les gens s'imaginaient tout de suite des trucs. Or cela aurait été n'importe qui d'autre – vu la réputation qu'elle se trainait malgré elle... Vous êtes certain que c'est bien Sergei ce mec dont tout le monde parlait – celui qui s'est jeté du haut de cet immeuble ? Cela semble insensé. (…) Faites attention à qui vous posez ce genre de questions. Sergei n'avait pas une réputation des plus.. - comment dire ? Il n'était pas adoré de tous. Il était certes respecté et quelque peu populaire mais tout le monde connaissait son côté calculateur et hypocrite – je ne crois pas qu'il ait vraiment eu de véritables amis. C'est triste à dire mais je crois juste qu'il se servait d'eux pour atteindre ses buts – après des années, j'ai cessé de me voiler la face. Tout ce que je sais, c'est que d'ailleurs ces petits sourires et ces accolades amicales, il existait un tout autre Sergei – du genre.. très autoritaire, vous voyez ce que je veux dire ? Une fois, j'ai eu le malheur de ne pas l'écouter. Et bien, je vous assure que je l'ai rapidement regretté et que je n'ai plus jamais récidiver. »
    Crawford Peters, ancien camarade de classe.
    « Je ne crois pas toutes les histoires que l'on peut raconter – après tout, ce ne sont que des commérages de personnes un peu trop partiales, si tu veux mon avis. J'ai moi-même mon avis sur la personnalité qu'il aurait pu avoir – qu'il a. Or je m'en voudrais de la formuler à voix haute – auquel cas il m'entendrait, il pourrait penser que je suis comme tous ces imbéciles qui peuvent qu'ils peuvent juger une personne à travers ses travers et habitudes. Personne ne peut connaître une tierce personne. On peine déjà assez à se connaître soi-même, pourquoi perdre du temps à tenter d'analyser les autres ? Vraiment, je ne comprends pas. Et moi comment est-ce que je l'imagine ? Sans t'offenser, je viens de dire que je ne le formulerais pas à voix haute – il ne faut pas lui faire croire que l'on a envie de le changer, de le malaxer afin de créer un être parfait qui convient à nos rêves et envies. Non, n'insiste pas. (…) J'aime à penser que c'était quelqu'un de très affectueux – cela se lit sur son visage, malgré tout ce qui s'est passé, tout ce qui lui est arrivé, il trouve encore le moyen d'esquisser un sourire dans son sommeil. Ce devait être une bonne personne – très enjouée, c'est pour cela que je ne me résoudrais jamais à un soit-disant suicide – si bien que je suis même certain que affectueux et sympathique qu'il doit être, il arriverait à supporter mon caractère et avoues-le, ce n'est pas rien. (…) Je crois que avec les années, une sorte de lien s'est tisé entre nous – le genre de lien que tu ne tises pas avec n'importe qui – et j'aime à croire que nous sommes devenus amis et depuis le temps, je peux t'assurer qu'il a été le plus formidable ami que j'ai jamais eu. Tu veux savoir quelle est la principale qualité que je lui reconnais ? Et bien, il ne s'est jamais plaint de m'entendre me plaindre. C'est le meilleur ami que toute personne souhaiterait avoir. Sur ce point là, il est vraiment parfait ! (…) Les gens ont tord de penser qu'il aura la même personnalité lorsqu'il se réveillera – on a après tout aucune preuve que sa chute ne lui a pas causé de tord. Certes physiquement et au niveau du cerveau, tout va bien, mais l'esprit humain reste encore à sonder – et le sien en est un des plus caractéristiques. »
    Adrian Kane, médecin.



    ❦ Qui es-tu ?


« Cher Journal,

Aujourd'hui, c'était mon premier jour d'internat au Mercy Hospital de Conventry. Je dois avouer que dès hier soir, je ressentais une certaine pression sur mon estomac – le trac sans nul doute. Certes, sauver des vies a toujours été mon vœux le plus cher mais échouer en cette journée si importante pour ma carrière aurait eu vite don de me décourager. Je sais ce que disent papa et maman : « Il faut s'accrocher le plus fort possible à ses rêves de manière à ce qu'ils en deviennent plus accessibles à force de patience et d'acharnement ». Je peux presque les entendre néanmoins la peur n'est pas un sentiment que l'on peut contrôler. On ne peut se révéler que bon ou mauvais acteur face à elle. Le must du must serait d'acquérir la même assurance dont fait preuve mon tuteur. Peut être que, avec le temps, je serais aussi charismatique que lui – et cela malgré le fait d'annoncer de mauvaises nouvelles que se soit au patient lui-même ou à sa famille. Je me souviens avoir éprouvé plus d'une fois un petit pincement au cœur devant les mines ravagés par la maladie et/ou par le chagrin – c'est triste de prendre conscience que certains sont résignés à mourir... Il est douloureux de se dire que malgré les progrès de la médecine d'aujourd'hui, on peut encore se retrouver impuissant face à un mal. Il ( ndrl le docteur Kane, mon titulaire ) a beau dire que l'empathie n'a jamais aidé personne, je suis certaine que c'est ce qui fait la différence entre un bon médecin et un homme qui se contente de faire son travail. Dans mon cas, cela ne fait que renforcer ma détermination. Je veux devenir médecin pour aider mon prochain. Je veux penser que cela fera un jour toute la différence – c'est pour cela que les pessimistes dans le genre de Kane me révolte, non mais vraiment, à quoi pensait-il lorsqu'il s'est engageait dans cette voie ? Pourtant, à ce que j'ai cru comprendre, il n'en a pas toujours été de même.

A l'heure de la pause déjeuner – car oui malgré le fait que nous croulions sous le nombre de malade, nous prenons dix minutes pour avaler notre humble repas en espérant que celui-ci nous aidera à tenir jusqu'à la fin de la journée mais bon, nous ne nous faisons pas trop d'illusion – j'ai fais la connaissance de la quasi-totalité du service et donc des collègues de Kane. Aux premiers abords, l'ambiance était bonne enfant mais c'était avant que certains de mes compères internes ne remettent en cause l'intégrité professionnel de Kane. Étant juste à côté – et je l'avoue, partageant allégrement leur avis – j'ai prêté attention à leur propos. Longuement, ils nous ont rétorqué que Kane était le meilleur spécialiste de la région et que c'était grâce à lui que l'hôpital en était là où il était. Cependant, cela ne répondait pas aux attentes faites sur l'investissement personnel qui lui avaient été faites. C'est au docteur Hanks que, mon très cher journal, tu dois les informations qui vont suivre. Je te pris donc, aux vues de la confidentialités de mes futurs propos, de les garder pour toi et de n'en dire mot à personne. Personne.

Il se trouve que lorsqu'il est sorti de l'école de médecine, Kane était l'exemple même du jeune homme idéaliste qui pensait que de petites actions n'étaient jamais vaines et participaient d'une manière ou d'une autre à la construction d'un idéal collectif qui bien que lointain était accessible à ceux qui le souhaitaient réellement. Tout le contraire d'aujourd'hui en somme. D'ailleurs, j'ai eu du mal à imaginer Kane – si droit et froid – en élève idéaliste. Autant imaginer George Bush en Père Noël. Cela fait froid dans le dos ! Toujours d'après le docteur Hanks, sa vision des choses bascula du tout au tout alors qu'il était en dernière année d'internat – peu avant son diplôme. Je n'ai aucune idée si Kane pait ses collègues pour qu'ils fassent autant d'éloges sur lui – alors qu'il ne semble pas les mériter – car Hanks s'est plu à me rétorquer que malgré les excellentes propositions d'embauches qu'il avait par la suite reçu, le docteur Kane avait préféré continuer l'aventure à Coventry. Soit, il n'était pas du genre à aimer les grandes villes – et alors ? Je m'égare, qu'est-ce que j'écrivais ? Ah oui « sa vision des choses bascula du tout au tout alors qu'il était en dernière année d'internat ». C'est à cette époque que l'on admit en soins intensifs le patient de la chambre 5. Une banale histoire de suicide qui avait mal tourné pour le concerné puisqu'il avait apparemment raté son affaire. Enfin, tout cela d'après les autorités en place à l'époque. Je me souviens vaguement que cette histoire avait terminé en non-lieu faute de preuves et que même si les preuves n'étaient pas suffisantes non plus quant à un suicide, la police avait préféré clôturer l'affaire de cette manière. Pour ne plus s'en inquiéter, certainement. Ils étaient assez.. laxistes en ce temps là. La ville en elle-même avait été divisée en deux camps bien définis : ceux qui croyaient la thèse du suicide et ceux qui – comme mon père, cela je m'en souviens – étaient certains que les autorités leur cachaient quelque chose. C'est certain que un homme qui tombe de plus de soixante dix mètres et s'en sort quasiment indemne, c'est très suspect. Et cela devient très vite une animation de foire pour les médias. Milles et unes histoires toutes plus folles les unes que les autres avaient fait la une des journaux avant de tomber dans l'oublie au bout de deux ans – la communication avec le centre de soin qui s'en occupait étant totalement hermétique aux journaux. Je me souviens de cette histoire car durant des années, papa avait été certain que quelqu'un l'avait poussé. Il n'en avait pas démordu – du moins, jusqu'à ce qu'il ne soit atteint d'Alzheimer et qu'il en oublie jusqu'au nom de ma maman... Kane n'avait quant à lui jamais abandonné. Le temps passa, les années défilèrent et le patient de la chambre numéro 5 était toujours plongé dans son sommeil de plombs. Il aurait tout aussi bien pu être mort néanmoins ses examens étaient plus que excellents et attiraient les curieux. Ainsi, Coventry vit se succéder tous les spécialistes de la région – voir même du pays – mais tous finirent par abandonner tour à tour. Tous sauf Kane. Malgré ses nombreux échecs qui usèrent peu à peu son optimisme pourtant réputé pour être « inébranlable ». Le patient aurait pu se réveiller à n'importe quel moment – il ne se trouvait même pas dans le coma, fait encore plus inexplicable. Il pouvait se réveiller à n'importe quel moment. Pourtant cela faisait onze ans que Kane espérait vainement un miracle. Il s'accrochait tant à celui-ci qu'il s'était posé en leader de l'opposition lorsque le directeur avait décidé de transférer le dit « John Doe ». C'était encore lui qui apparemment – j'avais tout de même du mal à le visualiser en tant que justicier de la veuve et de l'orphelin – payait les frais d'hospitalisation après que l'on eut compris que le patient n'avait aucune famille. Néanmoins le temps et les échecs successifs eurent définitivement raison de la détermination de Kane qui s'était peu à peu transformé en l'odieux personnage que l'on pouvait croiser dans un couloir. Je n'eus guère l'occasion d'en apprendre plus car déjà l'odieux personnage nous sonna de retourner à notre travail – j'ai bien peur qu'il avait saisi autours de quoi tournait notre conversation.

Je dois dire que je n'ai jamais eu autant envie de ressembler à une petite souris pour m'enfuir par le premier petit trou qui passait. La fin de la journée sonna comme un véritable glas de libération ! Je n'avais plus qu'une envie : rentrer à la maison pour prendre un bon bain relaxant après une telle journée – surtout que je me doute que demain serait pareil voir pire. Or j'étais si fatiguée que ce n'est qu'une fois arrivée à la voiture que je me suis rendue compte que j'avais oublié mon trousseau de clefs dans mon vestiaire. Retour à la case départ. Une fois fait, je ne pus m'empêcher de chercher l'emplacement de cette fameuse chambre 5 et je dois dire que le fait qu'elle soit positionnée à seulement deux pas du bureau que occupait Kane m'intrigua encore plus. Étant curieuse comme pas deux, l'envie de voir à quoi ressembler l'homme qui avait tant fait parlé de lui et qui avait toute l'attention de mon supérieur fut plus forte que moi. Je sais que c'est totalement déplacé, presque malsain. Je le sais. J'aurais fais demi-tour si je n'avais pas fini par remarquer la lumière qui passait sous la porte. Intriguée et sachant que le staff de nuit était encore dans les vestiaires, je poussais la porte d'entrée de la chambre.

Ce n'était guère le patient qui avait repris vie – non, loin de là – mais je fus tout aussi surprise de la scène que j'avais sous les yeux. Le docteur Kane était affalé dans un fauteuil, endormi, auprès du malade. Et quel malade ! Je ne pense pas avoir croiser plus bel homme dans ma vie – et pourtant, je n'ai rien d'une sainte, tu le sais bien. Il se dégageait quelque chose de.. grisant, de virile et un je-ne-sais-trop-quoi de sauvage qui me faisait frémir d'envie. J'ai honte de t'avouer, cher journal, que peu de mes pensées furent chastes tandis que j'étais attirée à lui tel un aimant. Je n'avais qu'une envie : me jeter dessus. Ce qui je ne fis pas, bien entendu. Je n'étais pas folle au point de m'attaquer à un homme sans défense – bien que l'idée me fait encore saliver. Le seul moyen que j'eus trouvé pour me détourner de cette sensation déroutante fut de m'appliquer à quelque chose de logique. Et il se trouvait que son dossier médical de ses onze dernière années était au pieds du lit. Oui, à croire que seul Kane était amené à pénétrer dans cette pièce – sinon pourquoi laisser le dossier médical d'un patient auparavant si médiatisé ? - ce qui ne me surprend guère. Il peut être très effrayant quand il le voulait – et j'avais appris cela en une seule journée. Tandis que je feuilletais les nombreuses pages du dossier – et encore, je suppose qu'il ne s'agissait pas du seul concernant le patient – je tombais par hasard sur une page des plus intéressante. Je dis « intéressante » parce qu'il s'agissait de résultats d'analyses sanguines et ADN – ainsi Kane avait tout de même chercher si le malade avait encore de la famille ou pas.

John Doe n'avait rien de John Doe. Ces analyses avaient déterminé l'identité du fameux patient mystère. Lowis Sergei Wolfmaims. C'est son nom. Oui, je sais, il n'a rien de très britannique – mais la Grande Bretagne était réputée pour attirer bon nombre d'immigrants venu des quatre coins du globe. Ce qui me semble étrange maintenant que je pose ce nom sur papier, c'est qu'il ne m'est en rien inconnu. Trop familier pour que se soit une simple coïncidence. Papa a gardé bon nombre de documents – surtout des articles de journaux qu'il a découpé du temps où il avait encore toute sa tête – qu'il pensait être en rapport avec toute cette histoire d'homme et de suicide « bidon ». Il faudrait que je vérifie – si j'en avais encore le temps par la suite – mais je crois que cela avait à faire avec la corruption d'un policier qui n'avait été vérifié que des années après la disparition de celui-ci. Un truc dans le genre. Dans mon élan, je dus faire plus de bruit que je ne le crus car un instant plus tard, Kane se réveillait en sursaut. Je ne peux pas dire que le quart d'heure qui passa fut le plus long et horrible de ma vie – d'autres viendront ensuite – mais il se rapproche aisément du top 5. J'eus tout de même le cran – quoique l'on puisse aussi parler de bêtise – de le questionner quant à sa présence à l'hôpital alors que deux heures plus tôt, il fanfaronnait auprès de ses collègues concernant un dîner avec une charmante créature pourvue de beaucoup d'avantages corporels. Non, je ne l'avais pas espionné. J'ai bien d'autre chose à faire ! Je suis passée au moment moment, c'est tout – bien que tu ais raison, cela a du lui donner cette impression. « Il faut bien que quelqu'un lui montre qu'on se soucie encore de lui et le veille au cas où il se réveillerait ». Se sont mots pour mots ses propos – bon, sans le ton hautain et le regard noir bien entendu. Ce « au cas où » montre bien que malgré ce que l'on peut en penser, Kane n'a pas encore perdu tout idéalisme. Au contraire.

Dès que je suis rentrée, et cela après avoir été gentiment congédié, je me suis empressée de venir noircir ses pages afin de ne pas oublier. Ne pas oublier que sous ses airs de playboy suffisant doublé d'un énorme salaud, Kane est un type bien. Et finalement un bon modèle – pas mauvais en tout cas – à suivre. (…) »

Extrait du journal intime de Isabo Ash, daté du Mardi 28 février 2012.

    ❦ A quoi ressemble tue ?



un animal ? Un loup de Russie.
une fleur ? Un pissenlit.
une odeur ? L'herbe coupée.
un pays ? Russie.
un objet ? Des chaines en acier forgé.
un pouvoir ? Régénération cellulaire.

un pêcher capital ? Orgueil.
une créature mythique ? Le phénix.
un plat ? Du pelmeni.
une chanson ? ENYA - CRYING WOLF.
un moyen de locomotion ? À pieds.
une couleur ? Blanc.

    un film ? Le Pacte des Loups.
    un vêtement ? Un caleçon.
    un personnage historique ? Louis XIV.
    une pièce de la maison ? La cuisine.
    Feu, Terre, Eau ou Air ? Terre.
    Tu es plutôt méchant ou gentil ? Neutre.
    Tu es plutôt pouvoirs ou sans pouvoirs ? Sans pouvoirs.


    ❦ Un peu plus sur toi


    prénom Ns.
    age 2s ans.
    présence 7/7.
    ton personnage est il inventé ? Yep.
    personnalité sur l'avatar Andrew Cooper.
    comment as-tu connus the secret circle ? Facilement.
    qu'en pense-tu ? Bien.
    crédits Shiya & Tumblr.
    code du règlement : code OK par Thaïs.



Dernière édition par L. Sergei Wolfmaims le Mer 29 Fév - 21:45, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatarInvité
MessageSujet: Re: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims Dim 26 Fév - 22:16

Bienvenu à toi ! Oh le premier loup-garou du fo !
Revenir en haut Aller en bas
avatarInvité
MessageSujet: Re: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims Lun 27 Fév - 7:06

    Bienvenuuuu ! Le premier loup-garou (en dehors de mon scénar, que j'ai pas fini d'ailleurs :O), il nous faudra un lien, obligé !
Revenir en haut Aller en bas
messages : 1228
date de naissance : 07/12/1991
date d'inscription : 11/02/2012
age : 26

bind the circle
situation: veuf(ve)
avec: Beau K. Mickaelson
avatar
Thaïs V. Roosevelt
MessageSujet: Re: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims Lun 27 Fév - 12:08

Un loup garou ! Bienvenue, et merci de ton inscription. Les admins sont là si besoin est, mais ça tu le sais déjà =)




Thais V. Roosevelt
« Passion. It lies in all of us, sleeping, waiting & though unwanted, it will stir, open its jaws & howl. It speaks to us, guides us. Passion rules us all & we obey. It'is the joy of love, the clarity of hatred & the ecstasy of grief. It hurts sometimes more than we can bear. If we could live without passion maybe we'd know some kind of peace but we would be hollow. Empty rooms shuttered & dank. Without passion we'd be truly dead »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatarInvité
MessageSujet: Re: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims Mer 29 Fév - 10:48

Steven & Lexie : Merci de l'accueil Et oui, je sais. C'est bien pourquoi j'ai pris loup-garou, il y en a trop peu. Vive moi

Thaïs : Oui, je sais. J'aurais certainement terminé dans la journée
Revenir en haut Aller en bas
messages : 182
date de naissance : 24/09/1994
date d'inscription : 22/02/2012
age : 23

bind the circle
situation: célibataire
avec:
avatar
S. Holly Lones
MessageSujet: Re: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims Mer 29 Fév - 13:31

Bienvenue & amuse-bien sur le forum
Il nous faudra unliendelamortquitue :P




Danse sur un fond de Rock'n'roll & ta vie prendra son sens.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatarInvité
MessageSujet: Re: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims Mer 29 Fév - 21:47

Rebekah : Merci

Thaïs : J'ai terminé. En fait, des éléments de l'histoire - avant le coma - sont disponibles dans le caractère pour ceux qui seraient intéressés.
Revenir en haut Aller en bas
messages : 451
date de naissance : 07/12/1991
date d'inscription : 03/02/2012
age : 26

bind the circle
situation: célibataire
avec:
avatar
Katniss J. Darkholmes
MessageSujet: Re: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims Mer 29 Fév - 21:52

Tu es validé ! Bon RP



she has no idea. the effect she can have
I remember tears streaming down your face, When I said, I'll never let you go. When all those shadows almost killed your light. I remember you said don't leave me here alone. But all that's dead and gone and passed tonight... Just close your eyes, The sun is going down. You'll be alright, No one can hurt you now, Come morning light, You and I'll be safe and sound
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims

Revenir en haut Aller en bas

just 'cause i like you doesn't mean i won't bite you ϟ sergei wolfmaims

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1


Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
the secret circle :: Archives Version n°1-